Une Colline de Silence

Une Colline de Silence

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Je me surprends à écouter en boucle la BO de Silent Hill 2 ces derniers jours.

La série de jeux me parle depuis sa création. Ce n’est pourtant pas le côté Twin Peaks ni le côté Quatrième Dimension ni une autres des sources d’inspiration du jeu. Toutes ces références font, bien sûr, échos à des choses plaisantes, que j’aime.

Mais la première trilogie du jeu, c’est avant tout une personne seule dans un épais brouillard.

Cela met en perspective la solitude que l’on connait tous à un moment ou à un autre.
Sur les difficultés aussi lorsque l’on est seul de trouver un interlocuteur.

De plus tous les personnages que l’on rencontre sont aussi tourmentés que notre héros et souvent mettent un frein à la progression de la quête

Il est donc autant rassurant qu’inquiétant de trouver des personnes vivantes dans Silent Hill : Elles aussi sont au purgatoire.

En ce sens Silent hill, traite autant de l’horreur et des archétypes qui hantent nos rêves que de notre approche du monde et de nos relations avec les autres.

Vous trouverez de bons articles sur ce jeu dans les numéro du Magazine IG et des articles intéressants sur le game design de Silent Hill 2 dans Gamasutra (notamment sur l’asymétrie des visages).