De A à Z

De A à Z

Je t’ai dévoré des yeux, à cet instant, souviens-toi…

Ta couverture me donnait envie d’en savoir davantage. J’ai pris la peine de lire le résumé et j’ai été bluffé: Tu es le roman que j’ai toujours souhaité lire.

Mais j’ai eu tord : On ne peut pas te lire en une fois et il serait dommage de précipiter la lecture. Maintenant, je reviens, posément sur certains passages importants que j’ai omis, que j’ai passés; pressé de pouvoir parcourir l’intégralité de ton papier, de connaître en entier ton épopée. Pourras-tu un jour me pardonner ?

Aujourd’hui, je souhaite t’entendre murmurer chaque mot à mon oreille. Que ta voix, glissant chaque sentiment dans mon esprit, me berce. Que chaque image décrite devienne un souvenir que je ne pourrai oublier. Que le contact de chaque page me rappelle la soie qui file entre mes doigts.

Je me passionne à chaque chapitre, surpris de découvrir autant d’intelligence et de sensibilité. Mon rêve serait de ne jamais en finir, de ne jamais te relire et de continuer à écrire, avec toi, la suite de cette aventure. Mettre de la passion, du souffre, de la chair, des soupirs qui se perdent.

Mais je ne suis qu’un modeste lecteur du métro parisien, comme des millions d’autres. Qui ne peut qu’admirer l’élégance de ton style. Qui ne peut pas détourner le regard une fois qu’ils ont posé les yeux sur toi. Qui doit te partager avec tous ceux qui t’ont aimé et t’aimeront. Qui se souviendra, ému, d’avoir ressenti autant de belles choses grâce à toi.

Je vais donc prendre un peu de toi chaque jour, pour distiller la force de ton récit. Cela sera la bouffée d’air frais de mon quotidien.

Je t’ai tant aimé, qu’ailleurs que sur du papier, je n’ai pu te le dire.

Comme tous les jours : Je tourne une page.

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